Vous aussi, vous souhaitez lutter contre la souffrance, la maladie, l'injustice et l'indifférence ?
Vous voulez résister aux restrictions du droit aux soins et à l'humanité ?
Alors faites un don et soutenez nos projets en Belgique et dans le monde entier.
Votre soutien est un acte de résistance
Cet hiver va être rude pour des millions de personnes.
Pour les Belges qui basculent dans la pauvreté et se retrouvent à la rue. Pour les familles contraintes de dormir dehors. Pour les victimes et les personnes réfugiées de la guerre en Ukraine ou en République démocratique du Congo. Pour la population palestinienne restée sur place. Et pour tant d’autres…
Pour toutes ces personnes, nous avons des projets qui leur donnent accès aux soins. Nous agissons ensemble, avec des centaines de volontaires, de collaborateurs et de collaboratrices, et grâce à vous.
Car nous savons que vous voulez résister aux politiques et à l’indifférence qui contraignent nos patient.es à dormir dans la rue. Qu’ils ou elles soient Belges, d’une autre couleur de peau ou qu’ils ou elles vivent à l’autre bout du monde. Chaque don est un acte de solidarité. Chaque acte de solidarité est un acte de résistance.
AVEC UN DON DE

90€
(63€ après déduction fiscale), vous permettez à 3 femmes en situation précaire en Belgique à suivre une consultation médicale auprès d’un.e spécialiste.

120€
(84€ après déduction fiscale), vous offrez les soins nécessaires aux femmes et enfants victimes de violences en RDC.
AVEC UN DON DE

180€
(126€ après déduction fiscale), vous offrez des soins psychologiques aux victimes traumatisées par la guerre en Ukraine.

250€
(175€ après déduction fiscale), vous offrez une aide vitale aux familles de Gaza (soins, médicaments, et traitement nutritionnel).
Votre résistance en action :
VOS DONS ONT UN IMPACT.
CONCRET. ICI. MAINTENANT.
Grâce à votre résistance, nous pouvons les aider
Maria
Maria a perdu son appartement à Bruxelles en 2021. Elle vit actuellement dans un refuge pour femmes sans-abri au centre de Bruxelles. Elle n'a plus de contact avec ses trois filles et souffre de fortes douleurs faciales après avoir été agressée. Pour calmer les douleurs, elle consulte les médecins volontaires de Médecins du Monde : ils viennent une fois par semaine, en soirée, au centre où Maria réside.


Bushra
En 2014, j'ai quitté la Syrie. J'avais vingt ans. La situation était devenue insupportable et je ne désirais qu'une chose : la sécurité, un avenir sans peur. Le plus dur était la peur pour mes enfants : étaient-ils en sécurité ? Pourraient-ils être heureux ? Aujourd'hui, ils vont à l'école et ils se portent bien. C'est le plus important pour moi. Mais les inquiétudes persistent. Mon mari a besoin d'un traitement : il doit recevoir une injection toutes les deux semaines. Nous n'avons pas les moyens de le financer. Et notre avenir en Belgique est incertain.
Ludovic
Je m’appelle Ludovic Clément, j’ai 90 ans. J’ai vécu la guerre,… je suis issu d’une famille nombreuse et plusieurs de mes frères sont encore vivants. Je vis seul à Ixelles et je viens tous les lundis à la permanence du Médibus. C’est parfois dur de vivre seul, même si je n’ai jamais voulu vivre avec quelqu’un d’autre à la mort de ma compagne il y a 28 ans. Je suis venu boire un café car j’ai besoin de voir des gens. Je m’arrange pour avoir plusieurs activités chaque semaine, comme aller prendre un petit déjeuner le vendredi matin dans un centre social.


Pascal
J'ai 67 ans, je suis Belge et originaire de Zellik, où j'ai grandi. J'ai vécu à l'étranger pendant 36 ans. Il y a deux ans, je suis rentré en Belgique. Je vis actuellement dans un foyer à Schaerbeek. J'ai subi 35 opérations du cœur, ce qui m'oblige à suivre des consultations régulières et à prendre tous les jours des médicaments coûteux que je ne peux pas me permettre. Grâce à Médecins du Monde, j'ai reçu ces médicaments. Les équipes sociales m'aident également à retrouver l'accès aux soins. Sans ce soutien, je ne serais plus de ce monde.
Bilal
Après avoir fui Gaza, il est arrivé en Belgique il y a un mois. Il dort dans la rue après avoir été renvoyé par Fedasil. Il trouve parfois un lit pour quelques nuits dans un foyer pour personnes sans-abri à Bruxelles.
« Je suis content de dormir dans un lit ce soir, mais cet endroit n'est pas un lieu pour les personnes réfugiées. Je ne me sens pas en sécurité ici, alors que je suis venu ici pour me sentir en sécurité. Je ne m'attendais pas à être traité comme un paria. »

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